2017-05-01

Une erreur qui fait avancer à pas de géant

Dans mon précédent billet, j’ai été un peu injuste avec Jacques Sauvade. Je lui dois quelques excuses car c’est grâce à lui qui j’ai pu aborder ses ancêtres... qui sont aussi les nôtres.
J’ai un grand plaisir à explorer leur généalogie, à visiter leur région, à collectionner des ouvrages parlant d’eux, à me rendre aux AD du Puy-de-Dôme et à transcrire leurs contrats …
D’ailleurs, même si j’ai cru longtemps que Jacques était l’ancêtre de mon mari, je ne m’étais pas autant fourvoyée que vous pourriez le supposer.
Cette erreur sur Claude Sauvade était inévitable, d'ailleurs si je ne l’avais pas faite, je n’aurais jamais réussi à remonter dans sa forêt d’ancêtres. 

Reprenons la base de l’arbre :
J’avais pour seul renseignement l’âge de 79 ans au décès de Claude Sauvade, il a vécu à Saint-Etienne où il exerçait la fonction de percepteur. Je cherchais désespérément comment il avait pu rencontrer sa femme Antoinette Poutrain qui est née à Mons en Belgique.
J’ai donc feuilleté plusieurs registres des différentes paroisses de Saint-Etienne et je me suis arrêtée sur l’acte de naissance d’un Claude Sauvade, fils de Jacques, que je situe en 1778, dans mon dernier RDVAncestral : « Je ne suis pas votre ancêtre »
Il n’empêche que, par chance, les parents de Jacques sont aussi les nôtres.

Nous sommes allés sur le chemin des papetiers à Ambert


Marcher sur les pas des familles

Sauvade_ Vimal_Richard_Gourbeyre … 

voir leurs moulins, 

écouter leurs ruisseaux,

marcher dans leurs prés, 

c’était un enchantement.




Et j’ai découvert récemment que notre Claude Sauvade est né précisément au Moulin de Richard, la maison de ses ancêtres que nous avions visitée avec une émotion particulière.

Moulin Richard-de-Bas

Le berceau suspendu au dessus du lit-clos pourrait bien être celui dans lequel Claude nouveau-né a été déposé le 5 septembre 1779

Richard-de-Bas, le lit 
Ce qui m’a permis de rectifier les erreurs enregistrées, c’est la publication des bans du mariage de Claude, publié à Montbrison mais célébré à Paris en 1828. Les archives parisiennes ayant brûlé, je ne retrouverai pas cet acte, mais je ne désespère pas de lire un contrat de mariage. Le plus important est qu’il indique le nom des parents qui sont Jean Sauvade et Anne Fayolle.
Ce couple ne m’est pas inconnu, il se trouve que je connais bien Jean Baptiste qui est justement le frère de Jacques ! 
Si les recherches sur Anne Fayolle de la Bruyère furent un peu complexes, les résultats s'avèrent encore plus passionnants, je vous raconterai cela. 
J’aurais dû être alertée par un  petit papier, caché dans un  coffret en bois avec une serrure de secret qu’une cousine possède. Sur ce papier est écrit le nom d’Anne Fayolle, je pensais alors que c’était une tante,  Anne est la mère de Claude Sauvade. 

(Oups ! j'ai tout une série de correspondance à rectifier)

1 commentaire:

  1. Chemin des papetiers : cela doit être agréable au printemps.
    Le vent ou le clapotis de l'eau ont peut être suggéré de ne pas négliger les publications... de façon à repartir vers d'autres interrogations !

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